Chuchote-moi ta poésie 2026 : un succès porté par la médiation

Soirée de clôture

L’édition 2026 du festival « Chuchote-moi ta poésie », qui s’est achevée le 29 mars dernier, tire un bilan très positif. Durant trois semaines, la thématique de la liberté a envahi la ville, portée par une programmation éclectique et un travail de médiation essentiel auprès de tous les publics.

Du 6 au 29 mars, a eu lieu la 11e édition du festival poétique de Gaillac. Cette année, la compagnie Sputnik, invitée « fil rouge », a transformé l’espace public en un laboratoire à ciel ouvert avec son « cabinet de liberté ». Car l’objectif de cette édition était de sortir la poésie des livres pour l’amener dans le quotidien des Gaillacois. Places publiques, marchés, commerces et établissements culturels sont ainsi devenus des lieux d’échange.

La médiation : le cœur battant du festival

Si les grands rendez-vous comme la déambulation nocturne de clôture ont marqué les esprits, la réussite de cette édition repose aussi sur un travail de fond. Plus de 360 bénéficiaires (élèves, aînés, publics associatifs) ont participé à des actions de médiation directe avec les artistes.

  • Dans les écoles : La compagnie Sputnik a réalisé des « impromptus poétiques » dans 19 classes, surprenant les élèves par des lectures inattendues.
  • Pour tous les âges : Des ateliers ont été déployés de la crèche Lou Pitchoun aux résidents d’EHPAD, en passant par le centre social Mosaïque, la MJC, les collèges et lycées de Gaillac.
  • Une poésie participative : Le « cabinet de liberté » a permis de récolter une cinquantaine de rêves de liberté et de réaliser environ 300 portraits poétiques d’habitants, projetés sur les façades de la ville.

Une réussite collective et multi partenariale

Le succès du festival repose sur une mobilisation exceptionnelle des forces vives du territoire. Bien plus qu’un événement municipal, le projet a fédéré de nombreux partenaires locaux :

  • Culture et loisirs : La Médiathèque, la MJC, le Scénophage, l’ADDA du Tarn, la Fabrique… ont enrichi l’offre artistique.
  • Expression : Radio R d’Autan a ouvert son antenne aux paroles des citoyens et rythmé les « danses des libertés ».
  • Jeunesse et social : Les établissements scolaires, les Francas, le GEM, le centre social Mosaïque… ont été les relais indispensables de la médiation.

Cette synergie entre services municipaux, associations, commerçants et bénévoles démontre la capacité de Gaillac à porter des projets culturels inclusifs et partagés par tous.

En chiffres

  • 3 semaines de festival.
  • 19 étapes pour le spectacle de clôture.
  • + de 300 portraits
  • + de 360 élèves/bénéficiaires ont pu bénéficier d’actions avec la compagnie

Reportage de France 3

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